
À Niamey, ce 15 septembre 2025, les ministres de la Justice de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont réaffirmé leur volonté de « prendre en main leur destin ». Réunis pour leur deuxième session, ils ont posé de nouveaux jalons d’intégration en annonçant la création d’une Cour pénale sahélienne, l’ouverture prochaine d’un centre pénitentiaire de haute sécurité et l’harmonisation des législations nationales.

Ces initiatives visent, selon eux, à mieux protéger les populations et à consolider la souveraineté collective de la région.
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Depuis sa fondation en 2023, l’AES s’est dotée d’une ossature institutionnelle croissante. Le Traité de la Confédération, déjà entériné par les ratifications nationales, offre une base juridique robuste à cette coopération naissante. Mais l’ambition du bloc dépasse le seul domaine judiciaire : elle embrasse l’économie, les infrastructures et la cohésion sociale.
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En témoigne l’accord de « free roaming » conclu entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger, qui illustre la volonté d’alléger les contraintes quotidiennes et de rapprocher davantage les citoyens. À l’issue de la rencontre, un message clair s’est imposé : dans un environnement marqué par les menaces sécuritaires et les tensions économiques, l’unité et la résilience apparaissent comme les conditions essentielles pour dessiner l’avenir du Sahel.













