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Togo : le gouvernement s’élargit avec l’arrivée de deux ministres

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Le gouvernement togolais se renforce avec l’arrivée de deux nouvelles figures au sein de l’équipe ministérielle. L’annonce a été rendue publique vendredi soir à travers un communiqué officiel lu à la télévision nationale. Cette décision marque une nouvelle étape dans l’organisation et le pilotage de l’action gouvernementale.

Parmi les deux figures, on note Komlan Kadje, qui fait son entrée au gouvernement. Il a été nommé ministre des Transports et du Désenclavement des pistes rurales. À ce poste stratégique, il aura la charge de renforcer la mobilité sur l’ensemble du territoire. Sa mission inclut l’amélioration des infrastructures de transport et le désenclavement des zones rurales. L’objectif est de faciliter l’accès des populations aux centres économiques et stimuler le développement local.

Edem TENGUE

De son côté, Edem Tengue effectue son retour au sein de l’exécutif. Il est nommé ministre délégué chargé de l’Économie maritime. Une fonction qu’il maîtrise déjà. Pour rappel, il avait occupé, le 1er octobre 2020, le poste de ministre de l’Économie maritime, de la Pêche et de la Protection côtière dans le gouvernement conduit par Victoire Tomegah Dogbé.

Ce retour est perçu comme un choix de continuité. Le secteur maritime demeure un pilier de l’économie togolaise. Avec ces nominations, les autorités affichent leur volonté de consolider des secteurs clés et d’accélérer les réformes engagées, au service du développement national.

Faut-il s’attendre à de nouvelles nominations ?

La question mérite d’être posée, tant elle revêt une importance particulière. En effet, à la suite de la formation du premier gouvernement de la Cinquième République, Faure Gnassingbé a procédé à de nouvelles nominations.

La désignation de deux ministres, à savoir Komlan Kadjé, nommé ministre des Transports et du Désenclavement des pistes rurales, et Edem Tengue, ministre délégué chargé de l’Économie maritime, alimente les interrogations. Ces choix ouvrent la voie à une interrogation légitime : d’autres nominations, éventuellement inattendues, pourraient-elles encore intervenir ?