Accès à l’eau potable au Togo : un budget en hausse pour atteindre la couverture universelle

L’accès à l’eau potable reste une priorité nationale. Pour l’année 2026, le Togo renforce son engagement. Une enveloppe prévisionnelle de 21 milliards FCFA est inscrite au budget de l’État. Elle est destinée au ministère délégué chargé de l’Eau et de l’Assainissement. L’objectif est d’accélérer les projets structurants et tendre vers une couverture universelle d’ici à 2030.
Cette dotation traduit une volonté politique affirmée. Elle représente près de 84 % du budget global du ministère, évalué à 25 milliards FCFA pour 2026. Un signal fort. L’eau potable est désormais considérée comme un enjeu social et sanitaire majeur. Les autorités entendent répondre à une demande croissante des populations, en ville comme en milieu rural.
L’accès à l’eau potable reste une priorité nationale. Pour l’année 2026, le Togo renforce son engagement. Une enveloppe prévisionnelle de 21 milliards FCFA est inscrite au budget de l’État. Elle est destinée au ministère délégué chargé de l’Eau et de l’Assainissement. L’objectif est clair : accélérer les projets structurants et tendre vers une couverture universelle d’ici à 2030.
Cette dotation traduit une volonté politique affirmée. Elle représente près de 84 % du budget global du ministère, évalué à 25 milliards FCFA pour 2026. Un signal fort. L’eau potable est désormais considérée comme un enjeu social et sanitaire majeur. Les autorités entendent répondre à une demande croissante des populations, en ville comme en milieu rural.
Les crédits connaissent également une hausse de 11 % par rapport à 2025. L’an dernier, ils s’élevaient à 19 milliards FCFA. Cette progression budgétaire vise à consolider les acquis et à étendre les réseaux existants. Elle permet surtout d’intensifier les investissements là où les besoins sont les plus pressants.
Une large part des ressources sera consacrée au Plan national de dotation en eau potable, lancé en février 2021. Ce programme fédère plusieurs projets structurants. Il ambitionne d’améliorer durablement l’accès à l’eau sur l’ensemble du territoire. Les zones urbaines et rurales sont concernées. Lomé et sa périphérie figurent parmi les priorités, tout comme plusieurs villes de l’intérieur confrontées à des pénuries récurrentes.
Le Projet de sécurité hydrique en milieu urbain au Togo (PaSH-MUT) bénéficiera aussi de ces financements. Lancé en octobre 2023, il prévoit l’installation de systèmes autonomes d’alimentation en eau dans les quartiers périphériques de la capitale. Une réponse concrète aux défis de l’urbanisation rapide.
Ces efforts commencent à porter leurs fruits. Le taux d’accès à l’eau potable est passé de 47,66 % en 2014 à 69 % en 2023. Le cap intermédiaire est fixé à 85 % d’ici à 2025.
Avec ce budget renforcé, le Togo confirme sa détermination. L’eau potable s’impose comme un pilier du développement. Les investissements engagés ouvrent la voie à des avancées durables, au service de la santé, de la dignité et du bien-être des populations.













