Grands Lacs : Faure Gnassingbé en concertation à Luanda

À Luanda, la diplomatie africaine s’est mise en mouvement. Dans un contexte continental marqué par des tensions persistantes, les échanges de haut niveau se sont multipliés. L’objectif est de consolider la paix, renforcer la stabilité et relancer le dialogue entre États africains. À l’issue des travaux, Faure Essozimna Gnassingbé a confirmé la portée stratégique de ces rencontres.
Président du Conseil et Médiateur de l’Union africaine, Faure Gnassingbé a pris part à des discussions clés dans la capitale angolaise. D’abord, une rencontre bilatérale avec João Manuel Gonçalves Lourenço, Président de la République d’Angola et Président en exercice de l’Union africaine. Des échanges directs. Une concertation franche. Une volonté commune d’avancer.
« À Luanda, j’ai tenu des échanges approfondis avec SEM João Manuel Gonçalves Lourenço, Président de la République de l’Angola et Président en exercice de l’Union africaine », a déclaré Faure Gnassingbé.
Ensuite, le cadre s’est élargi. La médiation africaine s’est exprimée dans toute sa dimension collective. En présence de l’ancien Président nigérian Olusegun Obasanjo, Co-facilitateur et membre du Collège des facilitateurs de l’Union africaine, Faure Gnassingbé a échangé avec le Président de la République démocratique du Congo. Les discussions ont porté sur l’intégration régionale, mais aussi sur les défis sécuritaires majeurs.

« En présence du Co-facilitateur SEM Olusegun Obasanjo, membre du Collège des facilitateurs de l’Union Africaine, nous avons eu des entretiens fructueux avec SEM Félix Antoine Tsisekedi Tshlombo, Président de la République Démocratique du Congo, consacrés à l’intégration régionale ainsi qu’aux défis actuels de paix durable et de stabilité sur le continent, en particulier dans la région des Grands Lacs », a fait savoir Faure Gnassingbé.
Au fil des échanges, une ligne claire s’est dégagée. Celle d’une Afrique qui mise sur le dialogue et la responsabilité partagée. Une Afrique qui cherche des solutions africaines à des crises africaines.
« Dans un esprit d’unité et de responsabilité partagée, nous réaffirmons notre engagement commun à soutenir une dynamique de dialogue crédible, cohérente et résolument orientée vers des résultats concrets, afin que la paix soit durable et pleinement ressentie par les populations », a-t-il souligné.
À Luanda, la diplomatie n’est pas restée au stade des intentions. Par son implication active, Faure Gnassingbé confirme le rôle du Togo comme acteur engagé de la paix africaine. Une diplomatie de proximité, tournée vers l’action, au service d’une stabilité durable et d’une intégration régionale renforcée.













