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Guerre Iran–Israël–États-Unis : Washington ordonne le départ immédiat de ses ressortissants

La tension est à son comble au Moyen-Orient. Face à l’intensification des frappes iraniennes contre des positions américaines, les États-Unis ont appelé leurs ressortissants à quitter immédiatement la région. Une décision rare. Et révélatrice d’une situation devenue explosive.

Au troisième jour de la guerre entre l’Iran, Israël et les États-Unis, les hostilités s’étendent. Tirs de roquettes, explosions et frappes aériennes rythment désormais le quotidien de plusieurs capitales du Moyen-Orient. Lundi 2 mars 2026, Israël a annoncé avoir mené de nouvelles frappes « d’envergure » à Téhéran. Depuis le 28 février, l’État hébreu et Washington ciblent la capitale iranienne dans une offensive d’ampleur.

Le bilan humain s’alourdit. Selon le Croissant-Rouge iranien, au moins 555 personnes ont été tuées depuis le début des frappes. L’organisation précise que « 131 villes ont été touchées à ce jour », dans un message publié sur Telegram. La télévision d’État iranienne a également annoncé la mort de quatre hauts responsables. Le Guide suprême, Ali Khamenei, aurait été tué lors d’une attaque israélo-américaine. Téhéran a décrété 40 jours de deuil national et sept jours fériés.

Dans le même temps, l’Iran multiplie les représailles. Des frappes visent plusieurs pays du Golfe. L’ambassade américaine en Arabie saoudite a été ciblée par deux drones dans la nuit du 2 au 3 mars. Un signal fort. Une escalade assumée.

 

Face à ces menaces, le département d’État américain a lancé un appel pressant : « Partez maintenant par les voies commerciales en raison de graves risques de sécurité », peut-on lire dans un message publié sur X par la secrétaire d’État adjointe aux affaires consulaires, Mora Namdar.

La guerre Iran–Israël–États-Unis franchit un nouveau seuil. L’appel de Washington à évacuer le Moyen-Orient souligne la gravité de la crise. Et laisse craindre un embrasement régional durable.