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Lomé : un corps sans vie découvert dans le bassin d’eau d’Adidogomé Douane

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Un nouveau drame secoue la capitale togolaise. Un corps sans vie a été découvert ce samedi 21 mars 2026 dans le bassin de rétention d’eau d’Adidogomé Douane, situé en face du Lycée Technique. Selon nos confrères du site d’information Aux Nouvelles, la macabre découverte a mobilisé les secours dès les premières heures de la matinée.

« Un corps sans vie a été repêché tôt ce 21 mars 2026 dans le bassin de rétention d’eau situé à Adidogomé Douane, en face du Lycée Technique », rapportent nos confrères du site d’information Aux Nouvelles. Alertés, les sapeurs-pompiers sont intervenus aux environs de 7h12 afin d’extraire la dépouille. Face à l’état avancé de décomposition du corps, l’un des secouristes a dû pénétrer dans l’eau pour attacher une corde autour de la victime avant de la tirer vers la berge. La victime, de sexe masculin, était dépourvue de tout vêtement au moment de sa découverte.

Selon nos confrères du site d’information Aux Nouvelles, aucune information officielle n’est pour l’instant disponible concernant l’identité de la victime ni les circonstances exactes de sa mort. Seule une autopsie permettra de déterminer s’il s’agit d’un accident, d’un suicide ou d’un acte criminel.

Cette découverte suscite toutefois de nombreuses interrogations. Selon nos confrères du site d’information Aux Nouvelles, le bassin de rétention d’Adidogomé Douane, construit par l’entreprise EBOMAF dans le cadre de la réhabilitation de la voie Adidogomé-Ségbé, est réputé être l’un des sites les mieux sécurisés de la capitale, avec une présence régulière d’agents de sécurité.

Le drame ravive également l’inquiétude des riverains. Selon nos confrères du site d’information Aux Nouvelles, le site est souvent très fréquenté la nuit, notamment en raison d’activités nocturnes signalées à ses abords. Cette découverte intervient d’ailleurs quelques semaines seulement après le repêchage d’un autre corps dans un bassin de rétention à Tokoin Doumasséssé, près de l’Université de Lomé. Une succession d’incidents qui relance le débat sur la sécurisation de ces infrastructures urbaines dans la capitale togolaise.