header image

« À l’ombre du Baobab » : un hommage solennel à Gnassingbé Eyadéma

0
56

Le Togo a rendu un hommage appuyé à l’une de ses figures historiques majeures. Le 5 février 2026, une cérémonie solennelle de dédicace de l’ouvrage « À l’ombre du Baobab » s’est tenue en présence du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé. Un moment fort. Chargé d’émotion. Marqué par le recueillement et la mémoire.

Cette rencontre n’était pas une simple cérémonie littéraire. Elle s’est imposée comme un temps de réflexion collective autour de l’héritage du Général Gnassingbé Eyadéma. L’ouvrage, à forte portée symbolique et historique, a servi de fil conducteur à cet hommage appuyé à l’illustre disparu.

Intervenant au nom du gouvernement, le ministre de l’Administration territoriale, le colonel Hodalo Awate, également président du comité national d’organisation des hommages, a insisté sur la portée du livre. Selon lui, la préservation de la mémoire nationale demeure essentielle pour comprendre le présent et éclairer l’avenir. Dans un monde en mutation rapide. Il a salué le travail de l’auteur, Henri Koudjolou Dogo, qu’il a félicité pour son engagement en faveur de la valorisation du patrimoine moral et politique du Togo.

« A l’ombre du Baobab », l’hommage de Henri Koudjolou au général Eyadéma

Publié aux éditions Graines de Pensée, l’ouvrage retrace le parcours, l’action et l’héritage du Général Gnassingbé Eyadéma. Le titre renvoie au baobab, symbole africain de sagesse, de stabilité et de cohésion sociale. Une métaphore du rôle historique attribué au Père de la Nation dans la construction et la consolidation de l’État togolais. Le livre se veut aussi un outil d’éducation civique et une réflexion sur l’édification de l’État postcolonial en Afrique.

À l’issue de la cérémonie, des exemplaires ont été remis à des élèves et étudiants. Un geste fort. Orienté vers la transmission des valeurs républicaines. L’auteur a exprimé sa gratitude pour la présence du Président du Conseil, y voyant un signal fort en faveur de la sauvegarde de la mémoire nationale.

La dédicace de « À l’ombre du Baobab » s’inscrit comme un moment majeur de commémoration. Elle rappelle l’importance de l’histoire, de la transmission et du devoir de mémoire dans la construction d’un avenir partagé.