header image

Libertés syndicales menacées : le SYNPHOT hausse le ton

0
213

Le Syndicat National des Praticiens Hospitaliers du Togo (SYNPHOT) a vivement réagi après la mise à pied de 42 agents de SUNU Bank, parmi lesquels figure le secrétaire général du SYNBANK. Dans un communiqué en date du 25 août 2021, l’organisation s’est insurgée contre ce qu’elle qualifie de dérives graves portant atteinte aux droits élémentaires des salariés.

En signe de solidarité, le SYNPHOT s’est aussitôt aligné sur les positions du SYNBANK et du SYNASSUR. Il appelle avec insistance à un règlement par la concertation, estimant que seul un dialogue franc peut préserver un climat social serein et conforme aux exigences légales. Le syndicat dit craindre que de telles dérives ne compromettent durablement la stabilité du monde du travail.

Santé publique : des médicaments rappelés en urgence

Le mouvement syndical n’a pas limité sa dénonciation au seul cas de SUNU Bank. Il a également pointé du doigt les procédures judiciaires engagées contre certains représentants du personnel d’Ecobank Togo. Ces poursuites, selon lui, constituent une atteinte manifeste aux libertés syndicales consacrées par les Conventions n°87 et n°98 de l’Organisation internationale du travail (OIT), que le Togo a ratifiées. Pour le SYNPHOT, il s’agit là d’une remise en cause directe de principes sociaux universellement reconnus.

Tout en saluant les efforts de médiation déjà entrepris par les autorités, le syndicat a réitéré sa détermination à défendre sans relâche la liberté syndicale. « Le SYNPHOT affirme son engagement pour le respect des textes fondamentaux de l’OIT et assure les camarades du SYNBANK et du SYNASSUR de sa solidarité », a conclu son secrétaire général.

TagsSYNPHO