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Menacé, Djimon Oré et son parti FPD tirent la sonnette d’alarme

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Le président du Front des patriotes pour la démocratie (FPD), Djimon Oré, ancien ministre de la Communication, est visé par des menaces de mort. Une situation qui inquiète vivement son parti et soulève des interrogations sur la sécurité des responsables politiques au Togo.

Selon un communiqué daté du 29 novembre 2025 et signé par le 1er vice-président du FPD, Dosseh Agboyibor, « les miliciens du pouvoir » se sont postés depuis plusieurs jours devant le domicile de Djimon Oré, proférant des menaces explicites. « Tu quittes le Togo ou on t’assassine ? Tant que tu es là, notre pouvoir n’est pas sauvegardé », rapportent-ils.

À ces intimidations s’ajoutent des interventions policières inquiétantes. Dans la nuit du 28 au 29 novembre 2025, des policiers ont investi la devanture de sa maison, adressant un message clair : « Cette nuit on va t’avoir ». Ces actes provoquent une vive inquiétude pour la sécurité de Djimon Oré et de sa famille.

L’ANC remet en cause la légalité du gouvernement

Le bureau national du FPD condamne fermement ces menaces et interpelle le gouvernement togolais. Il demande que des mesures soient prises pour « laisser la vie sauve à Djimon Oré et sa famille ».

Par ailleurs, le parti appelle l’opinion publique, tant nationale qu’internationale, à se mobiliser afin d’empêcher une escalade et de protéger la vie des acteurs politiques.

Cette situation rappelle la fragilité de l’espace politique togolais et met en lumière les risques auxquels sont confrontés les dirigeants de l’opposition. Le FPD insiste sur la nécessité d’agir rapidement pour éviter un drame, soulignant que la démocratie passe aussi par la sécurité et la liberté de ses acteurs.