
Paul BIYA, Président sortant
Le président sortant, Paul Biya, a accompli son devoir civique ce dimanche à Yaoundé. Comme à son habitude, il s’est rendu en fin de matinée à l’école publique de Bastos, son bureau de vote attitré, où il a glissé son bulletin dans l’urne peu avant 13 heures.
D’un pas lent mais assuré, le chef de l’État a salué les électeurs présents et les membres du bureau avant de s’adresser brièvement à la presse. « Le pays a fait preuve d’une certaine maturité. On n’a pas eu à déplorer des blessés ou des bagarres, c’est déjà signe de sagesse », a-t-il déclaré, visiblement satisfait du bon déroulement du scrutin.
Paul Biya, au pouvoir depuis plusieurs décennies, a appelé ses compatriotes à la patience et à la retenue, invitant chacun à attendre les résultats officiels sans se livrer à des spéculations. « Je suis heureux que tout se soit passé dans le calme. Rien n’est acquis. Attendons qu’on connaisse le nom de l’élu. On verra. On ne peut pas faire de projet sans être sûr d’être élu », a-t-il ajouté, dans un ton à la fois prudent et apaisé.
Le vote du président, très attendu par les médias, a été marqué par une grande sérénité. Aucun incident majeur n’a été signalé dans la capitale, signe d’un climat électoral relativement maîtrisé.
À la sortie de l’école de Bastos, Paul Biya a regagné sa résidence, laissant les observateurs et les électeurs dans l’attente des premiers résultats. Pour beaucoup, cette journée symbolise une étape importante dans la vie politique camerounaise, placée sous le signe du calme et de la responsabilité citoyenne.
En votant dans le calme, Paul Biya a voulu donner le ton d’un scrutin apaisé. Un message de sérénité adressé à un pays en quête de stabilité et de confiance dans ses institutions.













