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Quand l’adultère bloque l’accouchement : une grossesse de 18 mois au cœur du scandale

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Une histoire déroutante secoue les réseaux sociaux au Ghana. Une femme affirme être enceinte depuis un an et demi. Incapable d’accoucher, elle a décidé de parler. Dans une vidéo devenue virale, publiée le 15 janvier 2026, elle révèle une relation extraconjugale tenue secrète pendant des années. Une liaison avec le meilleur ami de son mari. Un homme très proche du couple.

L’affaire intrigue. Elle choque aussi. Mariée depuis six ans, la femme raconte que son calvaire a commencé après avoir renoué avec un ancien compagnon. Cet ex-petit ami n’est autre que le chauffeur avec lequel elle voyageait avant son mariage. Un détail lourd de sens : cet homme a même été le témoin de mariage de son époux.

« Je suis mariée depuis six ans. Avant mon mariage, j’étais en couple avec un chauffeur qui me conduisait souvent lorsque je voyageais pour acheter des vivres. Il est même devenu le témoin de mon mari à notre mariage. Et chaque fois que nous voyagions ensemble, nous avions une liaison », a-t-elle confié.

Selon son récit, ces rencontres se déroulaient loin des regards. Principalement lors de déplacements. Dans des zones isolées. À l’abri des soupçons. Une double vie qu’elle a longtemps dissimulée à son mari.

Puis survient l’inexplicable. La grossesse. Une grossesse qui dure. Trop longtemps. Dix-huit mois, selon ses propos. Sans accouchement. Malgré les consultations. Malgré les prières. Malgré les démarches entreprises par son époux.

« Je suis enceinte depuis un an et demi et je n’arrive pas à donner naissance. Mon mari m’a emmenée dans plusieurs endroits pour chercher de l’aide. Il m’a même demandé si je l’avais offensé afin qu’il puisse me pardonner. Mais chaque fois qu’il aborde le sujet, je le rejette », a-t-elle déclaré.

Les réponses obtenues finissent par converger. Tradipraticiens et conseillers spirituels livrent le même message. Le pardon du mari serait indispensable. Un féticheur aurait même affirmé que l’accouchement restera impossible tant que ce pardon ne sera pas accordé.

Intervenant sur SOMPA FM, la femme est allée plus loin dans ses aveux. Elle décrit sans détour la nature de sa relation passée.

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« Nous couchions ensemble dans la brousse. Parfois, nous étendions une natte par terre et nous faisions l’amour là-bas. Mais quand je rentrais à la maison, j’étais avec mon mari », a-t-elle expliqué.

Malgré tout, elle soutient que l’enfant est celui de son mari. Elle affirme également que sa poche des eaux se serait récemment rompue, sans déclencher l’accouchement.

Aujourd’hui, la détresse est totale. Elle a tout avoué à son époux. Mais elle redoute son refus.

« J’ai tout raconté à mon mari, mais je demande aux Ghanéens de lui présenter des excuses en mon nom afin que je puisse accoucher. S’il n’accepte pas ces excuses, je ne pourrai pas donner naissance. Je ne veux pas non plus subir une opération. J’essaie même de joindre le chauffeur, mais il ne répond pas à mes appels », a-t-elle conclu.

Une affaire troublante. Entre infidélité, croyances et désespoir. Elle continue d’alimenter le débat et de diviser l’opinion publique.