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Togo : Cahiers et stylos, pas de hausse de prix

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À l’orée de l’année scolaire 2025-2026, autorités et acteurs économiques affichent leur détermination à offrir aux parents d’élèves une rentrée sans surcoût ni pénurie. Le 12 août 2025, le ministère du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation locale a convié à Lomé les principaux importateurs et distributeurs de fournitures scolaires pour une concertation stratégique. Objectif : vérifier la disponibilité des articles, maintenir des tarifs abordables et rappeler l’obligation d’apposer les symboles de la République sur les cahiers.

Les opérateurs du secteur se sont engagés à mettre sur le marché des produits conformes et accessibles. « Nous remercions Madame la Ministre pour cette belle initiative. Nous tenons à rassurer tout le monde que toutes les dispositions concernant les cahiers ont déjà été respectées chez nous à SOTIMEX. Nous assurons également la population de la disponibilité effective des cahiers. Si vous venez à SOTIMEX, vous trouverez toutes les fournitures prescrites par le gouvernement », a déclaré ADZANYO Komlan, comptable de l’entreprise.

Pour la ministre Kayi Mivedor-Sambiani, cette rencontre s’inscrit dans la mission permanente de veille sur le marché et de protection du pouvoir d’achat des ménages. « Les importateurs sont prêts en termes de stock et ont reçu les documents encadrant la distribution des fournitures scolaires. Ils nous rassurent que les prix ne vont pas changer, avec même une tendance à la baisse », a-t-elle affirmé, précisant qu’un cahier de 100 pages se vendra entre 100 et 150 francs CFA.

Elle a également appelé à une harmonisation des prix entre Lomé et Cinkassé afin d’éviter toute disparité régionale. « Globalement, c’est un dialogue constructif qui nous permet de rassurer les opérateurs économiques et les consommateurs sur la disponibilité et l’accessibilité des fournitures », a-t-elle ajouté, soulignant que la concurrence pourrait jouer en faveur des familles.

Les importateurs saluent la régularité de ces échanges avec l’État, estimant qu’ils permettent de vérifier les niveaux de stock et de maintenir, voire de réduire, les prix pour soulager le budget des parents.

Cette concertation témoigne d’une volonté partagée : garantir aux élèves togolais des conditions matérielles optimales pour démarrer l’année scolaire. La coordination entre l’État et les opérateurs économiques laisse augurer une rentrée placée sous le signe de la stabilité, de l’accessibilité et de l’équité sur tout le territoire.