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UNIR lance l’appel aux candidats disciplinés pour les municipales de 2025

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À l’approche des élections municipales prévues le 10 juillet 2025 au Togo, le parti Union pour la République (UNIR) engage une sélection rigoureuse de ses futurs représentants, misant avant tout sur la fidélité et l’adhésion sans réserve aux directives de la direction politique.

Conformément aux directives émanant du Président du conseil (PC), Faure Gnassingbé, également président du parti UNIR, le Bureau exécutif a officiellement ouvert, ce jeudi 9 mai 2025, la période de dépôt des candidatures pour les élections municipales. Cette démarche vise à constituer une liste de candidats triés sur le volet, appelés à défendre les couleurs du parti le 10 juillet prochain.

Par le biais d’une circulaire interne, le Bureau exécutif a informé l’ensemble des membres du parti que les dossiers de candidature pourront être soumis à compter du 10 mai 2025. La clôture de cette phase est fixée au 17 mai 2025. Les intéressés sont ainsi invités à manifester leur ambition dans ce délai strictement encadré.

Néanmoins, l’accès à l’investiture du parti UNIR demeure conditionné par des critères rigoureux. Les postulants devront non seulement satisfaire aux exigences légales en vigueur mais également répondre à des critères internes spécifiques, définis par l’état-major du parti.

« Pour faire acte de candidature à la candidature aux élections municipales pour le compte du Parti Union pour la République (UNIR), tout militant désireux doit, en plus des conditions prévues par la loi et les règlements ci-joint en annexe, remplir les conditions suivantes », a précisé Aklesso Atcholi, secrétaire exécutif du parti, soulignant ainsi l’exigence d’une loyauté sans faille envers la ligne directrice du parti.

Ce processus de sélection, placé sous le signe de la discipline partisane, témoigne de la volonté du parti UNIR de présenter des candidats entièrement alignés sur sa vision politique. À quelques semaines des échéances électorales, la loyauté prime sur le débat, dans un contexte où l’unité de façade semble être l’ultime mot d’ordre.