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À Lomé, SE International Africa Group pose les bases de sa gouvernance

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Le premier conseil d’administration de SE International Africa Group a officiellement pris ses fonctions le samedi 24 octobre 2026 à Lomé. Cette réunion inaugurale ouvre une nouvelle phase dans l’organisation de la gouvernance de cette structure africaine, qui entend renforcer l’entrepreneuriat, mobiliser les compétences locales et contribuer à la réduction de la pauvreté sur le continent.

La cérémonie s’est déroulée en présence du Dr Akou Pignandi, président du conseil d’administration, du Dr Binioube Maurice Aleyao, président-directeur général de SE International, du représentant du ministère des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance, ainsi que de plusieurs personnalités. Les travaux ont été officiellement lancés par Afetse Kekeli, représentante du ministère.

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Au-delà de la mise en place de ses instances dirigeantes, cette session inaugurale doit permettre de préciser les orientations stratégiques du groupe Afrique, de clarifier les responsabilités de ses administrateurs et de poser les bases d’une coordination renforcée entre les différentes représentations nationales.

Miser sur les compétences africaines pour bâtir un développement durable

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Pour le Dr Akou Pignandi, la création de SE International Africa Group répond à une ambition fondamentale : donner davantage de responsabilités aux Africains dans la définition et la mise en œuvre des stratégies de développement de leur continent. Le président du conseil d’administration plaide pour une approche qui privilégie les ressources, les compétences et les initiatives locales plutôt qu’une dépendance excessive aux aides extérieures.

« La mise en place de ce groupe traduit une volonté de donner davantage de responsabilités aux Africains dans la conception et la mise en œuvre de leurs propres stratégies de développement », souligne-t-il.

Cette orientation repose sur un constat : les réponses aux difficultés économiques et sociales de l’Afrique doivent davantage tenir compte des réalités vécues par ses populations. Pour le responsable, le développement durable suppose de valoriser les ressources disponibles, de soutenir les initiatives locales et de mobiliser l’intelligence collective du continent. Une démarche qui place les Africains au cœur des décisions concernant leur avenir.

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Le groupe entend ainsi promouvoir l’entrepreneuriat dans plusieurs secteurs essentiels, notamment l’agriculture, l’élevage, l’éducation, la santé et la communication. L’objectif est d’accompagner les acteurs économiques et sociaux afin qu’ils deviennent des moteurs de croissance, de création de richesses et d’amélioration des conditions de vie.

« Pour atteindre cet objectif, SE International mise sur la promotion de l’éthique, du partenariat et du professionnalisme à tous les niveaux », précise le Dr Akou Pignandi.

Ces principes constituent le socle sur lequel l’organisation souhaite bâtir ses interventions. Ils soulignent l’importance d’une gouvernance responsable, de collaborations solides et d’une gestion professionnelle des initiatives de développement. Le président du conseil d’administration insiste également sur la nécessité d’une mobilisation collective, impliquant les jeunes, les femmes, les entrepreneurs, les porteurs de projets et les autres composantes de la société.

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Réduire la pauvreté par l’innovation et l’entrepreneuriat

Le développement des capacités entrepreneuriales constitue également une priorité pour le Dr Binioube Maurice Aleyao, PDG de SE International. L’organisation entend agir sur plusieurs leviers complémentaires : la formation, l’innovation, les technologies et l’accompagnement technique des bénéficiaires.

« SE International a pour mission de contribuer à la réduction de la pauvreté, particulièrement en Afrique, grâce à l’innovation, aux technologies, à la formation, à l’appui technique et à diverses autres formes d’accompagnement », explique-t-il.

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Cette vision ne limite pas l’entrepreneuriat à la seule création d’entreprises. Elle vise également à permettre aux bénéficiaires de développer leurs compétences, de transformer leurs projets en activités viables et de participer activement au développement de leurs communautés. L’agriculture, l’élevage et la santé figurent notamment parmi les domaines dans lesquels l’organisation souhaite renforcer son action.

Le volet social occupe une place tout aussi importante dans cette stratégie. L’accès à l’éducation, à l’eau potable et à l’électricité demeure un enjeu majeur pour de nombreuses populations africaines. SE International entend donc encourager les initiatives susceptibles d’apporter des réponses concrètes à ces besoins essentiels, tout en soutenant la création d’emplois pour les jeunes et la promotion des droits des femmes et des enfants.

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L’organisation intervient également dans des domaines tels que les énergies renouvelables, la protection de l’environnement et l’assainissement. Cette diversité de secteurs traduit une approche transversale du développement, dans laquelle l’amélioration des conditions économiques doit aller de pair avec le progrès social et l’accès aux services de base.

Un conseil d’administration appelé à produire des résultats

La réunion de Lomé marque aussi la prise de fonction officielle des premiers administrateurs de SEI International Africa Group. Pour le PDG de SE International, leur mission ne saurait se résumer à une fonction honorifique. Elle exige un engagement réel et une contribution mesurable aux objectifs de l’organisation.

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« Il ne s’agit pas simplement de porter des titres prestigieux, tels que ceux d’ambassadeur, de président ou de membre du conseil d’administration. Il faut surtout traduire ces responsabilités en actions concrètes », insiste le Dr Binioube Maurice Aleyao.

Cette exigence place la responsabilité individuelle et collective au centre du fonctionnement du conseil. Les administrateurs sont appelés à mieux cerner leurs attributions, à participer aux orientations stratégiques et à veiller à ce que les décisions prises se traduisent par des actions utiles aux populations. La crédibilité de la nouvelle instance dépendra ainsi de sa capacité à transformer ses ambitions en initiatives tangibles.

Le PDG de SE International défend par ailleurs une coopération étroite avec les gouvernements, les organisations non gouvernementales, les universités et les autres institutions. Selon lui, les acteurs du développement ont intérêt à mutualiser leurs expériences et leurs compétences plutôt qu’à reproduire séparément des démarches déjà éprouvées.

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« Notre ambition est de construire des partenariats fondés sur la complémentarité, le partage des connaissances et la recherche de résultats concrets », affirme-t-il.

Cette logique de coopération doit permettre de mieux adapter les interventions aux besoins des communautés, de favoriser la circulation des bonnes pratiques et de renforcer l’efficacité des projets. Elle implique également de dépasser les divergences d’approche par le dialogue et la concertation, afin de privilégier les objectifs communs.

Une coordination continentale à consolider

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SE International Africa Group est présenté comme l’organe de gouvernance chargé de représenter le groupe Afrique au sein de SE International, une organisation basée aux États-Unis. Selon son PDG, SE International déploie des programmes dans environ 17 pays africains, avec des bureaux établis dans 13 d’entre eux.

La session inaugurale de Lomé réunit des représentants de plusieurs pays, notamment le Bénin, le Burundi, le Tchad, la République démocratique du Congo, le Ghana, le Kenya, le Liberia, Madagascar, la Sierra Leone, la Somalie, le Togo et l’Ouganda. Certains participants prennent également part aux travaux à distance.

Cette diversité géographique illustre la volonté de renforcer les liens entre les différentes représentations nationales et de mieux coordonner leurs initiatives. Pour le groupe Afrique, l’enjeu consiste désormais à organiser son fonctionnement, à préciser ses priorités et à préparer les prochaines sessions dans les différents pays concernés.

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La rencontre de Lomé ouvre ainsi un chantier de gouvernance et de coopération continentale. La portée de cette nouvelle instance se mesurera toutefois à sa capacité à fédérer les compétences africaines, à structurer des partenariats durables et à soutenir des projets répondant aux besoins réels des populations. La réduction de la pauvreté, la création d’emplois et l’amélioration des conditions de vie demeurent, selon les responsables de SE International, les finalités essentielles de cette ambition.