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Présidentielle FIFA : la contestation s’organise contre Infantino

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Avant que ne s’ouvre la course à la présidence de la FIFA, le climat politique autour de Gianni Infantino se tend davantage. Contesté pour son projet d’ouverture de la FIFA à des capitaux privés, le dirigeant suisse voit son socle de soutiens se fissurer malgré son récent rétropédalage sur ce dossier sensible. À quelques mois du scrutin de mars 2027, les premiers désaveux officiels se multiplient et pourraient annoncer une dynamique bien plus large.

Lundi 3 août 2026, trois fédérations européennes ont officiellement retiré leur soutien au président de la FIFA en vue de sa réélection. La Suède, la Serbie et le pays de Galles ont ainsi pris leurs distances avec Gianni Infantino, infligeant un revers politique significatif à celui qui brigue un nouveau mandat.

Ce mouvement pourrait rapidement prendre de l’ampleur. Plusieurs autres fédérations européennes envisageraient d’adopter une position similaire dans les prochains jours, accentuant la pression sur le dirigeant de l’instance mondiale du football.

Hervé Renard, acte II avec la Côte d’Ivoire

Au-delà de l’Europe, l’incertitude demeure quant à l’attitude des autres confédérations. Si aucune fédération extra-européenne n’a encore officialisé son retrait de soutien, les critiques formulées ces derniers mois par l’AFC et la Concacaf à l’encontre de Gianni Infantino alimentent les spéculations sur un possible élargissement de la contestation.

Parallèlement, les discussions s’intensifient autour de l’émergence d’un candidat capable de lui disputer la présidence. À ce stade, Gianni Infantino demeure toutefois l’unique prétendant officiellement déclaré. Les éventuels concurrents disposent encore jusqu’au mois de novembre pour déposer leur candidature, laissant la porte ouverte à une bataille électorale qui pourrait finalement s’avérer plus disputée que prévu.