
Komi Selom Klassou a reçu, lundi 20 avril 2026, une délégation de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), conduite par Me Kwao Ohini Sanvee, venue lui remettre officiellement le rapport d’activités 2025. Un document stratégique, désormais au cœur du processus d’examen parlementaire, qui sera prochainement défendu devant la commission des droits de l’homme de l’Assemblée nationale.
Au cours de cette audience tenue au siège de l’institution parlementaire, le président de l’Assemblée nationale Komi Selom Klassou a pris acte de la remise du rapport annuel, marquant ainsi une étape essentielle dans le dispositif de contrôle et de redevabilité des institutions en matière de droits humains.
Le document présenté par la CNDH retrace douze mois d’activités intenses : suivi de la situation des droits humains sur le territoire, traitement des plaintes individuelles, actions de sensibilisation auprès des populations, dialogue constant avec les autorités publiques, ainsi que des initiatives de plaidoyer en faveur du respect des libertés fondamentales.
Dans son contenu, le rapport 2025 met en évidence les progrès réalisés au Togo en matière de protection des droits humains, tout en soulignant les défis persistants qui nécessitent des réponses institutionnelles renforcées. Il s’accompagne également de recommandations visant à améliorer les mécanismes de prévention, de protection et de promotion des droits fondamentaux.
« Nous avons posé ce matin un acte qui relève de notre devoir légal », a déclaré Me Kwao Ohini Sanvee, insistant sur la portée strictement institutionnelle de cette obligation annuelle de reddition de comptes.
La procédure, toutefois, ne s’achève pas avec cette remise officielle. La CNDH devra défendre en détail son rapport devant les députés membres de la commission des droits de l’homme, qui auront la possibilité d’en débattre, d’en interroger les orientations et d’en tirer les implications politiques et budgétaires.
En recevant ce document, Komi Selom Klassou inscrit ainsi l’Assemblée nationale dans la continuité de son rôle de contrôle et de suivi des politiques publiques, confirmant la place centrale accordée aux droits humains dans l’agenda institutionnel du Togo.












